Résultats concrets. Comptes réels.
Pas de promesses marketing. Des chiffres issus de comptes Google Ads gérés sur 6 ans, dans des secteurs et tailles d’entreprise très différents.
Ce ne sont pas des promesses marketing. Ce sont des chiffres sortis des comptes Google Ads de mes clients.
Ce que je vois le plus souvent quand je reprends un compte
ROAS vert dans Google Ads. Marge vide en comptabilité.
Le compte affiche un ROAS de 6 et un directeur commercial content. Mais quand je croise les campagnes avec les marges produit réelles, les produits qui génèrent le chiffre ne génèrent pas la marge. Google optimise vers le mauvais signal.
Ce que je fais : restructuration en POAS (Profit on Ad Spend), segmentation par marge produit, Performance Max piloté sur les références à forte marge.
+50 à 167 % de conversions après restructuration
Beaucoup de leads. Très peu de clients.
Le dashboard affiche 80 leads ce mois-ci. La force commerciale en qualifie 5. Le problème n’est pas le volume, c’est le signal transmis à Google : sans offline conversions connectées au CRM, Google optimise vers des contacts, pas vers des clients.
Ce que je fais : connexion CRM via Enhanced Conversions ou import offline, re-training des algorithmes sur la valeur réelle, négativation des intégrations hors-cible.
−45 % de CPL en moyenne sur les comptes B2B
Budget diffusé sur toute la France. Clientèle locale.
Les campagnes couvrent toute la métropole, parfois tout le pays. Pourtant l’activité ne peut intervenir qu’à 50 km. Chaque clic hors zone est un euro perdu. Le géociblage par défaut dans Google Ads est plus large que vous ne le croyez.
Ce que je fais : géociblage précis par rayon, extensions d’adresse, Performance Max « store goals », exclusion des zones non-desservies.
Jusqu’à −40 % de coût par appel après recentrage géographique
Pourquoi les mêmes corrections donnent des résultats différents selon qui les fait
Restructurer un compte Google Ads, n’importe quel gestionnaire peut le faire. Ce qui change avec un regard ex-comptable, c’est la question posée avant de toucher quoi que ce soit : est-ce que ce qui convertit génère réellement de la marge ?
La plupart des correctifs s’arrêtent au CPL ou au ROAS. Le mien commence au P&L.
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